22 février 2008

ça continue ailleurs...

Depuis que ce blog a fermé ses portes le 21 janvier dernier, 150 personnes sont venues le visiter, et ont vu 457 pages.

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16 janvier 2008

charnue et pulpeuse...

Elle vous fait penser à...???

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13 janvier 2008

petits plaisirs

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Il y a des jours, comme ça, où dès qu’on voit le soleil poindre après tant de jours de pluie et de grisaille, ça donne tout de suite envie de frites !

Et les frites, quoi de mieux que de les manger à… Saint Jean de Buèges, bien sûr !

Pour aller jusque là, il faut traverser cette magnifique région qu’est l’hérault, avec ses vignes actuellement si diverses.

Vous avez celles qui ont été taillées, avec les sols bien nettoyés et tout et tout.

Celles qui sont encore en l’état, avec leurs sarments si longs, qu’on dirait des personnages fantastiques, abandonnés, se tordant parfois dans le vent. C’est magique : selon l’éclairage, on peut imaginer une foule se racontant des secrets. Ok : j’arrête de délirer.

Vous avez aussi les vignes qui ont été pré-taillées, et sont en attente d’un toilettage plus intensif…

Après les vignes, plus haut, vous avez la garrigue, où vous ramassez des baies de genièvre, puis ce paysage ruiniforme majestueux qui vous accompagne sur cette petite route sinueuse. En prenant le temps de bien regarder, vous vous apercevez que ces rochers cachent souvent de belles surprises, des visages, des formes plus ou moins insolites, des animaux.

Au détour d’un virage, vous tombez sur un lapin qui ne prend même pas la peine de vous regarder, occupé qu’il est à se lécher les pattes avant.
Puis c’est la descente sur Saint Jean, et là, vous commencez à saliver. Vous espérez que le bistrot est ouvert, et que vous pourrez manger ce pourquoi vous êtes venus jusque là.

Et vous n’êtes pas déçus. Tout est au rendez-vous : le soleil, l’eau qui coule doucement dans le lit de la rivière près de la petite table en formica, le calme, la serveuse souriante qui vous dépose une grosse assiette de frites fumantes sous le nez.

Vous sentez la bonne odeur ? Muuummmm…

Dans la vie, y’a les grands bonheurs, qui n’arrivent pas souvent.

Et puis y’a les petits plaisirs, et ceux-là, faut savoir les déguster…

12 janvier 2008

trois mois !

Voilà, ça fait trois mois aujourd'hui que j'ai ouvert ce blog.

Merci à ceux qui me lisent, à ceux qui me laissent des commentaires ( ceux-là ont droit à un gros poutou).

Ca fait du bien de savoir qu'on n'écrit pas dans le vide....

Et que la fête continue !

11 janvier 2008

les dictons de grand-mère...

La nuit dernière, vers 3 h du mat, un énorme bruit qui semble venir de dehors me réveille, comme si quelqu’un jetait violemment une grande quantité de bouteilles dans une poubelle.

Ce matin au petit déj, j’en parle à mon homme, qui n’a rien entendu, et râle consciencieusement contre ces gens qui vraiment, n’ont aucun respect pour le sommeil des autres, et bla bla bla… j’en rajoute des couches.

Plus tard, dans la matinée, au retour de mon petit tour chez le buraliste, en grimpant l’escalier intérieur de la maison, il me semble apercevoir quelque chose de curieux, en bas, dans la remise.

Et là, se trouve l’explication du bruit incongru de la nuit précédente : un enchevêtrement de cartons, d’objets divers et variés. C’est une partie de ce que je vends occasionnellement aux puces qui s’est cassé la pipe.

J’ai pas encore eu le courage d’aller voir de plus près. Mais je crains le pire, car vu le bruit que ça a fait en tombant, j’imagine qu’il y a dû y avoir de la casse.

Faire et refaire, c’est toujours travailler, disait ma grand-mère.

Eh bien j’irai la faire, ou la refaire, cette fichue pile, en espérant qu’elle sera cette fois-ci suffisamment d’à-plomb pour rester là où je la ferai…

10 janvier 2008

intérêt commun

Si Urribe et Chavez, qui se détestent, ont réussi à s’entendre pour faire libérer les otages, ça augure peut-être d’un avenir heureux pour la planète, non ?

On peut imaginer que des ennemis pourront dans l’avenir faire cause commune contre des ennemis encore plus grands.

Laissons-nous rêver un peu…

09 janvier 2008

à l'attaque !

Deuxième journée d’affilée où les choses ne se passent pas comme prévu.

Ma moitié a été attaquée par surprise depuis hier soir par des nausées et un méchant virus qui le laisse vidé (au propre comme au figuré) de ses forces et du reste.

Evidemment, dans ces cas-là, le médecin de famille est en congé, et les autres ne se déplacent pas. Le malade ne pouvant s’éloigner trop longtemps des waters, non closed fort heureusement, j’ai à force de chercher, trouvé un toubib qui accepte de faire le trajet jusqu’au lieu du crime. Il a confirmé la gastro, qui paraît-il attaque massivement la région en ce moment. Est-ce dû au températures trop clémentes de ces derniers jours ?

Toujours est-il que l’arrêt de maladie fera des heureux je pense, les élèves qui n’auront pas leur prof durant trois jours. Youpi !

08 janvier 2008

il y a des jours...

Il y a des jours comme ça, où les choses ne se passent pas comme vous les souhaiteriez.

Tout d’abord, un rancart avec mon ami préféré du moment, l’ANPE. A 9h1/2 du mat bien sûr. Déjà, la journée commence mal, mais bon, faut raison garder et se lever, bon gré mal gré, pour honorer ce rancart d’importance sous peine d’être sanctionné.

J’ai de la chance, parce que j’ai toujours à faire avec la même sympathique nana. Qui me file un tuyau frais de la veille au soir, une clinique qui cherche une aide soignante pour un poste relativement sympa.

Deuxio, je voulais profiter d’être en ville pour aller aux ASSEDICS. Loupé, ils sont fermés pour cause de …grève. C’est à ne pas y croire ! Ces messieurs-dames ne veulent pas fusionner avec l’ANPE et roumèguent en grévant.

Retour à la maison, prise contact avec la clinique susnommée. Tu parles d’un job sympa ! Des postes de 12 heures d’affilés… tu m’étonnes qu’ils trouvent personne !

Heureusement, tous ces désagréments ont été dilués dans la beauté des paysages que l’on traverse de chez moi à la ville. C’est toujours un enchantement de voir ces vignes, ces champs, ces arbres, à chaque fois les mêmes mais à chaque fois différents selon les saisons. Je crois que je ne m’en lasserai jamais…

07 janvier 2008

Je crois qu’une décision s’impose !

A force de ne pas remettre les affaires à leur place, un beau foutoir s’est insidieusement installé dans la maison. Il est temps de reprendre les choses en main, et d’en mettre un p’tit coup afin que chaque pièce retrouve une apparence à peu près normale.

Il faut dire que mon homme était en vacances depuis 2 semaines, et que dans ce cas-là, le rangement devient secondaire…

Donc ce matin, je retrouve ma solitude chérie, une fois chéri parti faire ses heures.

Et là, forte de ma décision, je commence à ranger…

Au bout d’une heure, ça ressemble à un capharnaüm !

Parce que je sais pas vous, mais moi, j’ai une méthode très perso.

Je commence par faire un boxon pas possible en rassemblant les choses par lieu où elles doivent aller. Je m’arrête, je fais autre chose, je recommence, c’est l’heure du repas, puis de la sieste… Bref, toujours une bonne raison de s’interrompre ou de se laisser distraire, comme quand je passe devant les albums photos et que je m’y plonge avec nostalgie, ou devant l’ordi et qu’un mail me fait signe... Bref ! Arrive un moment où ça ressemble plus à un souk qu’à autre chose.

Et puis petit à petit, on ne sait comment, ô miracle ! ça s’éclaircit, et l’ordre se fait.

Là, je savoure le plaisir de l’effort fourni, puisqu’il y a un résultat visible.

Le seul qui aime pas trop, c’est chéri quand il rentre : c’est tellement bien rangé qu’il retrouve plus rien !

06 janvier 2008

ça passe ou ça casse

Las de rester confinés depuis plus de quatre jours contre notre plein gré, on décide hier soir que, quoiqu’il advienne, on bravera les éléments le lendemain, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il grêle ou qu’il neige.

Ce qui fut dit sera fait !

Forts de cette décision, et bien décidés à ne pas se dédire, on part ce matin achever nos microbes par inhalation massive d’air marin.

La route bordée de champs parfois à moitiés inondés nous amène à la Tamarissière, à l’embouchure de l’hérault.

On est très curieux de voir les effets de la tempête sur les bords de mer. Eh bé on est pas déçus ! Une quantité impressionnante d’ordures s’étale sur les digues de cailloux. En vrac, ça va du vieux cabas à l’inhalateur pour asthmatique en passant par le reboucheur intérieur, l’antigel pour bagnole et les étagères en bois en miettes. Largement de quoi faire un inventaire à la Prévert !

C’est toujours surprenant de découvrir ce que les gens sont capables de jeter à l’eau…

Le fameux air marin consciencieusement inhalé nous provoque un creux soudain qui porte nos pas vers la boulangerie du coin où les petits royaumes individuels nous font de grands clins d’yeux. On peut décemment pas les laisser là ! A déguster dans ce petit bistro déserté par les fumeurs, qui se les caillent sur la terrasse en plein vent… juste retour des choses…

En parlant de retour, je dois avouer qu’on a pas pu s’empêcher de s’arrêter à Bouzigues pour photographier les parcs à huîtres… et en manger quelques unes par la même occasion. Tout ceci dans un but thérapeutique of course, afin de vérifier que l’iode est bien un anti microbe puissant !

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