01 novembre 2007
le dilemne
Comment faire, entre l’envie de parler de soi, et celle qui me taraude de promouvoir le talent de l’ours de ma vie du moment, qui ne sait pas le faire ?
Moi, je m’amuse à écrire des chroniques : mais lui, il a un vrai talent d’écrivain, de poète. M’autorisera-t-il un jour à le publier ici ?
Rien n’est moins sûr, mais ne désespérons pas…
Et je ne vous ai encore rien dit de ses talents de sculpteur et de photographe… encore que…je vous réserve une surprise « de derrière les fagots » !
13:10 Publié dans J'AURAIS VOULU ETRE UNE ARTISTE... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 octobre 2007
je veux pas me vanter, mais...
15:20 Publié dans J'AURAIS VOULU ETRE UNE ARTISTE... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 octobre 2007
la création
donc on l'a joué, notre spectacle !
on est fiers, on a réussi notre pari : ouvrir un atelier-théâtre dans un petit village, intéresser des gens , mobiliser les esprits...
de 15 au début, la fréquentation a baissé à 8 au bout de cinq mois, mais nous gardons les plus convaincues, au féminin puisque les hommes sont aux abonnés absents, celles qui veulent aller jusqu'au spectacle, et qui ne se sont pas laissées rebuter par les répétitions lassantes, l'impression que ça n'avance pas, qu'on refait toujours la même chose, et qu'on ne va nulle part...
Et même si sur les 8, deux abandonnent au dernier moment, on monte sur scène, un spectacle écrit et mis en scène par Hervé, notre mâle à nous, les théâtreuses, et c'est un succès local !
Il a fallu investir une salle des fêtes nue, c'est-à-dire monter une scène (4m80x3m60) fournie par les services techniques de la mairie, l'habiller de soie mauve, créer des coulisses avec des grilles d'expo de peinture, recouvertes de mes anciens rideaux de salon en velours violet et gris..., et coudre un fond de scène de deux fois 2m80sur 3m80. Hervé et Pierre, le voisin, ont fabriqué des escaliers en bois pour faire deux entrées latérales avant, douze parpaings ont servi d'entrées latérales arrières, et la mairie nous a fourni l'escalier de fond, muni d'une rampe qu'on a repeinte en noir : le tour est joué, la salle de spectacle est crée.
La générale est réservée aux invitations : familles (nombreuses souvent) et amis sont au rendez-vous, la salle déborde... 105 personnes ce soir-là
11:55 Publié dans J'AURAIS VOULU ETRE UNE ARTISTE... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : création, atelier, théâtre, troupe, répétitions
création la suite
... Sauf Isabelle, enfermée dehors par inadvertance : elle est arrivée deux minutes après que j'aie refermé la porte d'entrée, fermée à clé de l'extérieur, puisque munie d'une barre de sortie d'urgence !
Et Lionel qui paraît-il n'a pas trouvé la salle...
La pauvre a dû me maudire, d'ailleurs elle n'a plus donné de nouvelles depuis, malgré un mel d'excuses les plus plates que je lui ai envoyé le lendemain...
La première, le lendemain soir, a aussi fait un tabac : 95 personnes, dont certains qu'on avait déjà vus la veille, et qui voulaient en remettre un p'tit coup !
Bien sûr le maire, les responsables etc... se sont déplacés, on est devenus les stars du village, on ne parle plus que de nous depuis 3 semaines, enfin presque que de nous, mais c'est vrai que les gens nous arrêtent pour nous féliciter, tant sur les textes, peut-être parfois très provoquants pour certaines oreilles délicates, que sur nos performances 'artistiques'.
C'est même passé dans le journal, avec nos noms et une photo...
On va pouvoir frimer sec auprès des parents et alliés, si vous voyez ce que je veux dire !
Bien que...
11:35 Publié dans J'AURAIS VOULU ETRE UNE ARTISTE... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mésaventure journalistico-théâtreuse
l'article paraît donc, deux semaines après, avec la photo : malheur et damnation ! Ils ont osé enlever une des comédiennes...
J'avais donné une photo de répétition où on était toutes les six, et ils ont osé couper Mireille en recadrant la photo.
Imaginez un peu les langues qui se mettent à marcher dans le village : j'entends déjà les commentaires, genre "et bé, ils auraient quand même pu mettre une photo où on les voit toutes". Parce que je ne vous ai pas dit, mais on habite tous le village, on est reconnus, même si on n'était pas connus avant !
Donc le drame a eu lieu, que faire ?
Sans tarder, sans hésiter, j'appelle le journal local, cause de nos malheurs, et on me raccroche au nez brutalement après la sixième personne à qui je raconte l'histoire, en demandant qu'on repasse la photo en entier dans une prochaine édition : "vous expliquerez à cette dame qu'on n'a pas pu faire autrement, et puis vous savez, l'atelier-théâtre d'un petit village, hein...".
Bref, sensation de mépris, malaise : oui, on n'est qu'un "petit" atelier-théâtre de village, mais les journaux locaux vivent de l'actualité locale, et les "péquenots" que nous sommes achètent aussi le journal...
C'est ce que j'écris dare-dare au directeur de la publication du-dit journal, il y a trois jours maintenant, et depuis, silence radio.
Et je continue à acheter ce maudit journal, pour lire les évènements locaux, les sorties, les spectacles, bref, la vie, quoi...
11:05 Publié dans J'AURAIS VOULU ETRE UNE ARTISTE... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

